Prenons un thé et… discutons.

Autour d’un thé, tout s’efface. Comme un instant perché au-delà de la douceur, comme une pause, comme un instant pour soi au milieu du déluge de l’incompréhension.

Autour d’un thé, la première chose à laquelle je pense est l’hypersensibilité, l’hypersensibilité émotionnelle, mon hypersensibilité.

Voltaire disait : « Si l’on n’est pas sensible, on n’est jamais sublime. »

Rassurant ? Peut-être. À la découverte, à ma découverte.

D’avance, l’hypersensibilité est annexée à une faiblesse. Eh bien, c’est mal parti pour apprendre à se comprendre.

Mettons ça de côté, le temps d’un thé.

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