Un instant, une gaufre de Liège.

Tu le sais, au-delà de mon thé à la menthe et mon macaron, j’ai mes petites habitudes belges qui ne me quittent presque pas, parmi elles : la gaufre de Liège !

Pour ce petit plaisir du dimanche, on ferme les yeux sur le sucre bien caramélisé et le gluten … J’ai déjà tenté une recette sans gluten, le rendu n’y est pas. D’ailleurs, si tu passes par là et que tu as une recette à proposer, n’hésite pas à partager !

Sans plus tarder, voici ma recette préférée (et inratable) :

1 . La pâte :

Par facilité et pour un meilleur résultat, j’utilise mon robot.

J’y verse la farine et je fais un puit.

Au préalable, j’ai émietté la levure (ou je verse la levure en poudre) dans le lait tiède, je mélange un peu et je verse ensuite dans le puit.

Je mélange le tout et j’ajoute progressivement les œufs et le sucre vanillé (ou l’extrait de vanille).

Je termine par le sel : il est important de ne pas le mettre en contact avec la levure.

Après avoir bien mélanger le tout, on obtient une pâte homogène, épaisse et qui se tient toute seule en boule.

2. Le temps de pause :

Je couvre ma pâte avec un film transparent et je laisse lever au moins 30 minutes dans un endroit tiède.

Par expérience, plus le temps de pause est long mieux c’est.

3. Du beurre et du sucre !

J’écrase ma pâte avec mes mains pour chasser les bulles d’air.

Toujours à l’aide de mon robot, je mélange à nouveau ma pâte et j’ajoute le beurre ramolli au fur et à mesure (attention, le beurre ne doit pas être fondu).

Je termine en ajoutant le sucre grain petit à petit (il ne doit pas fondre dans la pâte).

4. Confection des gaufres :

Je graisse à l’huile les plaques du gaufrier et je laisse bien chauffer.

Je dépose une c.à.s bombée sur chaque empreinte.

Je compte 2 petites minutes de cuisson.

Il faut graisser les plaques régulièrement afin que les gaufres ne collent pas.

TADAAAA !

En principe, elles n’ont pas besoin de topping mais pour les gourmand(e)s, un peu de chantilly ça fait toujours plais’ !

Bonne dégustation, à très vite !

Mon jeûne intermittent

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Il m’aura fallu trois semaines pour répondre à l’appel de mon corps, ce besoin d’équilibre, une volonté incontrôlable, peut-être un appel à l’aide.
Repartir sur une alimentation plus saine après une période mouvementée.

Il arrive que se mélangent stress, soucis de santé, alimentation trop peu équilibrée, rythme de vie effréné et que l’on s’oublie mais le corps, lui,  rappelle vite à la réalité.
J’ai toujours entretenu ce réflexe de revenir au jeûne pour me ressourcer tant physiquement que spirituellement, et je n’ai jamais regretté ce choix.

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Ma plus belle évasion.

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Elf minuten. Un arrêt. 
Tu as changé. C’est vrai, j’ai pris du temps pour moi.
J’ai remis à jour mon objectif réel, immatériel.
Ma plus belle évasion.
Attendre n’est pas encore dans mon champs de vision. 
Arriver à transcender tout.
Affronter des regards dominants, même séparés par un continent. C’est à peu près ça mon plan.  Poursuivre la lecture de « Ma plus belle évasion. »

Ma cure « énergisante »au naturel!

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Jour d’hiver, le soleil se montre mais une petite mine apparaît pour un petit moral. Si théoriquement nous sommes dans un pays où l’hiver tourne autour d’une vingtaine de degrés, les signes se font bien ressentir … Avec le travail, le stress cumulé et le froid qui se montre et se cache, notre organisme en prend un coup.

Il n’existe pas un seul aliment, un traitement magique pour mieux dormir, pour minimiser la fatigue ou encore pour nous protéger de tous les virus de la saison. Cependant, il y a des petits gestes, des petites causes à faire au quotidien qui peuvent s’avérer efficaces pour affronter le changement de saison.

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Prenons un thé et… discutons. [2]

Alors, pose-toi, respire, vis et n’oublie pas…

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Pardon? Le leadership et ses promesses?

À une époque où le consumérisme est la ligne de conduite de la masse populaire, où il n’est plus possible de se passer des moyens de consommation mis à notre disposition et où la condition humaine se voit réduite à ses plus bas instincts. Il est normal que certains lèvent leur bouclier avec espoir se pensant garants de la vérité. Apte à faire face à ce monde où tout va beaucoup trop vite et où, sans se soucier de ton avis, s’automatise cette vie déjà si courte !

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Mon temps contre le « contretemps ».

On s’est déjà réveillé un matin en se disant : « Au lieu de me mettre au travail, pourquoi je ne pourrais pas moi aussi flâner au bord de l’eau, me promener ou voyager ? »

Et là, tu entres dans un débat interminable entre Toi et toi, toujours accroché à ton lit. Et puis surgissent quelques idées complotistes du genre : « Mais de toute façon on nous oblige à nous asservir à un système, 8 heures par jour et on est contrôlé et c’est voulu, c’est interminable. Je vais partir vivre dans un village en auto suffisance ! Voilà ! »

CALM DOWN.

Quand je suis arrivée au Maroc, je me suis dit que je trouverais toujours le plaisir de travailler, car premièrement, je ne dépends pas de ce fameux système et puis quoi de plus motivant que d’être sous le soleil 360 jours par an. Mmmh, NON.

Sache que cette chose qui te pousse à rester plus longtemps dans ton lit, celle qui t’empêche de t’épanouir, de profiter des moments précieux, de commencer à lire, écrire, réfléchir, et te mettre au travail existe toujours et n’importe où.

C’est une bataille, un rude combat. Cette chose ne se dresse que si tu l’habitues à se dresser.

PAVLOV.

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LA CHEBAKIYANCE, SANS GLUTEN!

Merci « Essence d’Orient »

Dans les rues d’Agadir ou de Taroudant, les Chebakiya se préparent depuis plusieurs mois.

À chaque mur frôlé, on peut sentir la fleur d’oranger, le sésame grillé et puis le faux miel brûlé.

C’est toute une ambiance, des souvenirs qui se créent, on en salive.

Étant cœliaque, je me suis dit que pour le coup, j’aurai beaucoup de mal à trouver une alternative pour la Chebakiya.

Comment faire tenir la forme d’une Chebakiya sans gluten ?

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Écriture de nuit.

Aller et retour entre moi et Moi.

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C’était à la fois immense et d’une grande complexité. Quelque chose de très clair bizarrement.

Le concept est le suivant : ne pas comprendre ce qu’il y a à comprendre.

Il ne fallait en parler à personne, surtout pas. À personne.

Garder cette découverte pour moi seule.

Dès lors, cette aventure était devenue mon secret. Je le nommerais plus tard : ma propulsion.

Regarde-moi, je ne supporte pas qu’on me demande : « ça ne va pas ? » parce que je ne souris pas.

Chaque nuit était mon instant d’écriture. Rien d’un journal intime, rien d’une scène de film où je m’acharne sur mon clavier à écrire à ne plus en finir.

Non, je parle d’une écriture intérieure, le moindre détail est surligné, précisé. À cet instant-là, on ne se ment plus. On est plus dans la séduction. On entre dans le vrai. Le Moi face à une réalité altérée.

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Je te l’ai déjà dit, comme mon père, on n’a jamais eu d’affinités avec ceux qui aiment les réalités carencées. On aime rêver les yeux ouverts. On se retire doucement et en silence de tout ce qui ralentit notre croissance. On trouve aussi que, souvent, la tristesse a un beau visage.

Nous, on aime par la force.

C’est le début de la propulsion.

Le moment où tu prends le plus grand élan dans ta vie, c’est quand tu écris, chaque soir, dans le plus grand des silences.

Un plan à venir ? C’est un peu ça oui.

Le temps rajoute une difficulté : la confusion.

La confusion rajoute une difficulté : le doute.

Le doute apporte une facilité : le silence.

Là, on entre dans la propulsion. Choisir le bon outil.

Avoir écrit — écrire — devoir écrire — écrire encore — ignorer — savoir — écrire encore, encore — silence — savoir — ignorer – bien savoir — avoir à écrire – devoir écrire – écrire.

Plein de sens, être envahi par le plein sens et arriver au non-sens.

PROPULSION.

Non-sens, départ.

Tourner autour du bloc noir, le regarder de tous côtés, ça reste un bloc immobile. Stagnation.

Enlève-moi ce bloc noir au milieu de mon monde.

On n’est pas le passage d’un état à un autre brusque, on est dans une analyse, un déchiffrement.

Alors que vaut ton « ça va » frivole et sans sens.

Oui, ça va. Je suis en pleine propulsion.

Je lis ma propre écriture, indéchiffrable pour l’autre alors franchement, ça va vraiment ?

Je ne cherche pas à entendre ton écriture sur la mienne, je ne cherche pas à ce que ce soit lisible pour toi. Je ne cherche pas la régression. Mon écriture suffit.

L’écriture du soir pour atteindre la propulsion n’est pas un simple transfert. C’est… comment t’expliquer ? C’est décrire ce que je savais, ce qui était présent tout en étant dans un refus angoissant de passer à l’écriture. Dès que tu posais LE mot sur ton texte, le reste suit.

Alors écrire le soir, seule, dans le silence, ce n’est pas raconter une histoire. C’est même le contraire. C’est raconter une absence d’histoire. Tu vois un peu ?

Ça, j’ai dit, ça je l’ai redit, ça je n’ai pas dit.

Souffrir d’une chose ? Non, c’est le fait de ne pas en souffrir qui devient douloureux.

C’est comme l’eau. On dit qu’à 0 degré l’eau arrive à l’état solide, on obtient de la glace. Et parfois, quand il fait très froid dehors, mais que l’air est immobile, l’eau ne gèle pas. Et puis lorsque la température chute encore, l’eau gèle.

T’oublies en fait. Et quand tu redescends, tu écris.

Je parle beaucoup d’écrit, mais je ne sais même pas ce que c’est vraiment.

C’est un tout qui avance, en même temps.

Quand tu t’aperçois que l’amour n’est pas en concordance avec ce que tu croyais, il faut repartir avec un nouvel amour. On repart avec l’amour, et on ne dit pas que l’amour du passé était faux, mais plutôt, il est mort.

Tu auras compris, il n’y a ni commencement, ni fin, ni milieu dans ce que j’écris. La seule chose que je peux te dire c’est que ça se lit.

Je t’avais dit, ce n’est pas une histoire. Qui suis-je pour relater une histoire, pire encore MON histoire. On a une chose en commun : le temps.

Aller-retour entre moi et Moi.

Mes secrets, si je les dis, je ne sais pas ce qu’ils vont devenir.

Là, je pense à Taroudant et je rêve d’une glace sans lactose, si tu veux je pourrais écrire là dessus avec un début et une fin.

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Enfin, sache qu’il n’y a pas que la nuit pour écrire. Il y a toujours une belle fenêtre éclairée et ouverte, il y a toujours un rêve perché au-delà de la douceur, il y a toujours un cœur généreux, un sourire naturel, des yeux attentifs.

La nuit fatigue, t’offre des petits cernes, un air fatigué, mais elle t’ouvre une porte, celle du tremplin.

La tristesse, le chagrin, ça ralentit ta propulsion. Alors on ne te demandera pas de l’éviter, elle s’invite généralement, mais trouves-y de la beauté. Tu verras, il y a inévitablement une fin, une belle fin.

« Ça va ? », oui. Puisque je te l’affirme.

Écrire c’est dessiner la porte.

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Il y a toujours un rêve perché au-delà de la douceur, une vie, une vie qui se partage qui t’attend.

Eh… et la colère contre ce qui était écrit, c’est juste la plus grande défaite contre soi-même.

J’ai souvent choisi le silence pour que vous regardiez ailleurs.

Et ce ne sera plus jamais comme avant… ce sera mieux.

Alors oui, ça va.

Prenons un thé et… discutons.

Autour d’un thé, tout s’efface. Comme un instant perché au-delà de la douceur, comme une pause, comme un instant pour soi au milieu du déluge de l’incompréhension.

Autour d’un thé, la première chose à laquelle je pense est l’hypersensibilité, l’hypersensibilité émotionnelle, mon hypersensibilité.

Voltaire disait : « Si l’on n’est pas sensible, on n’est jamais sublime. »

Rassurant ? Peut-être. À la découverte, à ma découverte.

D’avance, l’hypersensibilité est annexée à une faiblesse. Eh bien, c’est mal parti pour apprendre à se comprendre.

Mettons ça de côté, le temps d’un thé.

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