Expression libre, sans comparaisons.

Depuis toute petite je rêve d’une vie loin, plus loin qu’ici. Je voyais sans cesse, au loin, la mer, les rayons de soleil qui apportent la bonne humeur, des histoires à lire, des liens forts avec les autres et beaucoup d’amour.

J’ai toujours souhaité travailler par passion, sans que l’on m’indique que faire, à quel moment. Je n’ai jamais voulu voir de grands bâtiments, frôler le luxe ou m’enrichir. Je voulais juste explorer la simplicité. Je ne sais pas vraiment te dire ce que je voulais être plus tard, mais je rêvais d’un métier où l’on échange beaucoup, où l’on est entendu, où l’on sourit énormément, où l’on apprend et où l’on aide l’autre. L’humanité, ça rapporte ?

Aujourd’hui, je n’ai toujours pas trouvé « ma place », alors je l’ai créée.

Arrivent ensuite la déception, peut être même la frustration. Comme cette impression d’avoir échoué, d’être en porte à faux du bonheur, comme si c’était trop difficile d’accepter que ce fût facile.

« Contentez-vous de ce que vous avez, réjouissez-vous de la façon dont les choses sont. Quand on se rend compte que rien ne manque, le monde entier vous appartient. » — Lao Tzu

Pourquoi ? À force de mettre en parallèle nos vies.

Avoir pris la fâcheuse habitude de comparer son parcours avec ceux des autres lorsqu’on décide de marcher en contre-courant. J’avais cette impression qu’ils y parvenaient mieux que moi, à tous les niveaux, et j’absorbais à grande vitesse les images de « réussites » véhiculées sur les différents réseaux sociaux. Quand l’ennui apparaissait, un petit tour sur les pages Facebook, les comptes Instagram, les Tweets, les Snaps… Forcement, que du positif.

Personne ne vous parlera de ce qu’il vit intérieurement, de ses difficultés, des épreuves c’est justement ce qui nous donne ce sentiment que nous sommes les seuls à faire face aux complications, à cette zone obscure.

Exigeante envers moi de nature, je le devenais de plus en plus. Cette sensation de ne jamais en faire suffisamment me collait à la peau. Alors tu en fais plus, encore et encore… Mais ce n’est toujours pas assez. Tu jettes l’éponge… et tu recommences. Tu t’épuises, tu es épuisée.

Tu ne regardes plus le chemin parcouru, tu regardes tout ce qu’il te reste encore à faire. Tu ne t’arrêtes plus.

Mais pourquoi en fait ?

Tu tournes les talons, tu lèves la tête et tu ne réponds pas. Pas encore, pas tout de suite.

Si, il est temps.

Je n’arrivais plus à goûter à l’instant, à apprécier mes relations, à palper la simplicité que je souhaitais temps, à me remémorer mes forces et réussites. Tout était là, absolument tout, mais je n’y arrivais plus. Il était temps de renouer avec moi-même, avec mes rêves.

Plus tôt, j’avais trouvé mes piliers de (sur) vie, j’étais accrochée à ma Croyance, j’avançais, j’ai eu l’opportunité d’apprendre, de créer, de transmettre ma passion et d’en vivre. D’où vient cette ingratitude ?

Je ne sais pas. L’important est-ce de s’en rendre compte ?

Alors oui, je savais que pour arriver à ce rêve il fallait du mouvement, beaucoup de mouvements. Je savais que j’allais apprendre à connaitre le temps, l’amour et le doute. Mais j’avais oublié que devais m’efforcer à revenir à l’Essentiel, à rester proche de moi même et à cultiver ma singularité.

Découvrez-vous, sans ça, il est très difficile de déceler cette comparaison inconsciente.

Utiliser votre plus grande force pour freiner ou cesser ce mécanisme de comparaison à l’autre. L’autre, aussi bon soit-il, vous fige, vous bloque, vous paralyse.

ll m’arrive d’être faible dans les virages que je prends, mais je ne veux plus m’oublier. Je veux continuer à me remémorer mes rêves d’enfants, à chérir ceux que j’aime et m’approcher de la gratitude.

Être en contre-courant, en toute simplicité, avec beaucoup d’amour, du soleil, du thé, en babouches entre la Handira, l’Argan et le Kililm.

Je veux tout ça parce que ça fait partie de moi, ça me colle à la peau, je n’arrive pas à faire sans. C’est une nécessité.

« Quand on se contente d’être simplement soi-même, qu’on ne se compare pas ni qu’on entre en compétition, tout le monde vous respecte. » – Lao Tzu

Je le veux pour moi et non pas par pour alimenter toutes ces idées de succès, de grandeur, de réussite à tous les niveaux. J’ai marqué une rupture avec tout ce que l’on essaie de nous infliger.

Voilà la réponse aux « pourquoi ? »

Il reste encore un grand espace vide dans vos cœurs pour accueillir l’Essentiel, l’amour et le bonheur, ne le gâchons pas.

« Aimer, c’est ne plus comparer. »

With Love

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